Du « refus de lâcher sur la réforme des retraites » à la « convocation d’une Assemblée constituante souveraine »

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Dans un article publié dans le dernier numéro d’Informations Ouvrières, Marc Gauquelin analyse la crise politique qui secoue le régime. De l’affaire Sarkozy à l’affaire Tapie-Lagarde, en passant par les affaires Cahuzac et au limogeage du ministre Delphine Batho, il souligne que ce sont les institutions-mêmes qui sont en cause. Point d’orgue : le Conseil constitutionnel,en rejetant les comptes de la campagne conduite par l’ex-président de la République, « révèle involontairement la profondeur abyssale atteinte par la crise de ces institutions, mises en place par ce qu’il faut bien appeler le “coup d’Etat” en 1958 ».

« L’étalage au grand jour de la subordination totale du pouvoir et de toutes ses institutions aux gangs qui dirigent les grands groupes capitalistes internationaux, renforce la nécessité d’aider la classe ouvrière à faire des combats quotidiens, qu’elle est contrainte de mener pour se défendre, les solides points d’appui qui préparent le grand nettoyage qui s’impose, l’abrogation des institutions bonapartistes de la Ve République ouvrant la voie à la convocation d’une Assemblée constituante souveraine.

Et le premier acte réel dans cette direction, c’est le refus de lâcher sur la réforme des retraites et l’engagement total dans la bataille pour réaliser l’unité des travailleurs et de leurs organisations qui se fixe de contraindre, par la lutte des classes, en violation de tout le fonctionnement institutionnel dicté par la Constitution et les traités européens, le gouvernement Hollande à renoncer purement et simplement à tout son plan. »

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Catégories: ASSEMBLÉE CONSTITUANTE

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