Hollande laisse ouverte la question de la modification, ou pas, du traité de Bruxelles (TSCG)

s'informerHier à Rome, François Hollande a précisé les propositions qu’il prépare pour le Conseil européen des 28 et 29 juin. « Nous devrons les uns les autres (…) mettre tous les instruments qui peuvent, avec modification du traité ou pas de modification du traité, être efficaces, il y a un principe c’est l’efficacité, en même temps la cohésion ».

La déclaration du président de la République est intervenue presque en même temps que celle de son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui a répliqué Angela Merkel en lui conseillant de ne pas « se laisser aller à des formules simplistes ». Cette mise au point suivait les propos la chancelière allemande qui a averti que Berlin n’accepterait pas des « solutions de facilité » pour répondre à la crise.

Dans un discours au Bundestag, elle a souligné que les « forces » de l’Allemagne « ne sont pas illimitées » et qu’elle ne pouvait se contenter de « la médiocrité » dans les mesures à promouvoir contre la crise. Mme Merkel a ajouté que l’Europe n’était pas la seule à devoir fournir des efforts. « Tout le monde doit arrêter de financer la croissance avec de nouvelles dettes », a-t-elle lancé, visant les États-Unis.

Est visée aussi l’ « émission commune de titres » obligataires à moyen terme envisagée hier à Rome par François Hollande et Mario Monti. L’Allemagne est vivement opposée à ces titres, qualifiés d’ « euro-obligations », qu’elle considère comme favorisant une extension de la dette des États.

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Catégories: DETTE, DIPLOMATIE, UNION EUROPEENNE

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