Vendredi, le résultat du referendum en Irlande ratifiant le Traité de Stabilité, de Coopération et de Gouvernance (TSCG) a été dévoilé. Le oui s’est imposé, d’une part et, d’autre part, seule la moitié des citoyens voté. Ce oui a été salué par les responsables de l’Union européenne.
« Pas important » vers la reprise et la stabilité pour le président de l’Union européenne Herman Van Rompuy et pour le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, qui a ajouté « Ce traité est un élément-clé de la réponse européenne à la crise économique actuelle », précisant que stabilité et croissance vont de pair.
François Hollande, avec le Premier ministre irlandais Enda Kenny, a souligné « l’existence d’un large consensus en Europe sur la nécessité de combiner responsabilité budgétaire et croissance ».
Selon Mme Merkel, cette « bonne nouvelle pour l’Irlande et l’Europe » montre que « le peuple irlandais soutient la politique de réforme. Avec tous les sacrifices et coupes budgétaires (qu’il doit assumer), cela mérite d’être reconnu et respecté ».
Jeudi, le vote oui a recueilli 60,3 % des suffrages mais la moitié des 3,1 millions d’électeurs n’ont pas participé pas au vote. Aux deux référendums précédant, en 2001 et 2008, les irlandais avaient rejeté les traités de Nice puis de Lisbonne. Chaque fois, un autre référendum avait été organisé qui s’était soldé par un oui.
Six pays (Chypre, Danemark, Grèce, Portugal, Suède et Slovénie) ont ratifié le TSCG, par voie parlementaire. Douze sont nécessaires pour qu’il s’applique.