La polémique sur le 1er-Mai s’est avivée

Journée ouvrière internationale de solidarité et de revendication, le 1er-Mai a été marqué cette année en France par une polémique d’une grande vigueur.

Le président-candidat Sarkozy a organisé un rassemblement de ses partisans au Trocadéro, à Paris pour une « vraie fête » du travail. « Je réunirai des dizaines de milliers de français », avait-il déclaré le 30 avril. « Je leur parlerai du travail. Je leur parlerai aussi de quelque chose qui me tient très à cœur, la famille et le patrimoine ».

Les syndicats ont dénoncé une provocation. François Fillon a pour sa part déclaré sur RTL : « Nous devrions éviter toutes les remarques désagréables à propos des syndicats. Je n’aime pas qu’on critique les syndicats en tant que tels ».

Devant des dizaines de milliers de partisans (200 000, a-t-il affirmé) Nicolas Sarkozy s’en est pris aux syndicats : « posez le drapeau rouge et servez la France ».

Les défilés organisés par cinq organisations syndicales, ont rassemblé 750 000 personnes dans 300 manifestations selon la CGT, (316 000 selon la police).

De nombreuses personnalités politiques se sont jointes aux cortèges : Martine Aubry représentait le PS à Paris. Le Front de gauche a défilé en fin de manifestation.

Pour sa part FO a organisé un rassemblement au Mur des Fédérés, à Paris. Son secrétaire général, Jean Claude Mailly, a participé à la manifestation de la centrale syndicale tunisienne (UGTT), à Tunis.

François Hollande est allé à Nevers pour commémorer la mort de Pierre Bérégovoy.

Catégories: SYNDICATS

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